Jurassic Park 2015, enfin Jurassic World…

Allez, petite cadeau de la rentrée, voici la critique du Jurassic World. J’ai pas pu m’en empêcher…

Jurassic Park 2015, enfin Jurassic World…

Des bandes annonces à vous mettre l’eau à la bouche, des promesses plein leurs musettes et ces génies d’Hollywood ont tout juste réussi a nous offrir (enfin vu le prix des places le mot est peut-être mal choisi) un semblant de remake du film de 1993.

Beaucoup de choses ont été dites sur ce film. Des presque bonnes et des moins bonnes. Je ne reviendrai pas dessus parce que pour la plupart je ne les comprends pas. Certains clament que le film est à prendre comme une métaphore de la gestion des parcs d’attraction voire comme un nouveau pamphlet mettant en garde sur l’insertion de la notion de rentabilité dans le domaine du divertissement (Loft Story et autres ont pourtant bien prouvé que cela donnait des programmes de qualité) ; moi tout ce que j’y ai vu, c’est un remix outrancier des histoires des précédents films (hé oui, même le 3) avec un enrobage vulgaro-scientifique qui te laisse croire que vu que t’as tout compris de qu’est-ce qu’ils ont dit, t’es un génie.

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Je vous refait vite fait l’histoire : le parc a ouvert, le public est venu en masse mais les entrées diminuent. Pour relancer les visites, les directeurs se lancent dans le toujours plus gros, toujours plus effrayant. Ils créent le Indominus Rex, sorte de T-Rex élevé au Red Bull et croisé avec un caméléon. Le pépère s’échappe de son enclos, on appelle le bogoss de service, Môssieur Starlord himself, pour le rattraper.

Au passage, les neveux de la directrice BCBG se font coincer par le gros méchant lézard et du coup elle décide de devenir aventurière. Rien de plus simple, suffit de s’attacher le chemisier autour de la taille. Les neveux se la jouent Mac Gyver  et survivent jusqu’à se faire sauver. Bla bla bla, des cris, des explosions et hop, le monde est sauvé façon « c’est quoi le délire ?!».

J’avoue qu’après le film, je me suis demandé si je n’avais pas assisté à une séance genre bêtisier du film. Le scénar ne tient pas debout, les acteurs sont bidons, les effets exagérés, la palme de la scène la plus watzefeukeste revenant à l’héroïne distançant haut la main le T-Rex en talons hauts (la nana en talons hein, pas le dino!).

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En revanche, une mise en garde a été glissée pendant les premiers moments du film, comme un avertissement. Plusieurs fois, le visage de Jeff Goldblum apparaît, sur une couverture de livre, un poster, etc.., le chantre du « ça va partir en couille » étant là pour sous entendre que les problèmes vont arriver dans le parc. Si seulement j’avais compris que ce n’était pas l’histoire dans le film qui partait en live mais le film lui même !

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Au final, le film coule tout seul comme un pet sur une toile cirée. Pas d’originalité dans le scénario, des personnages si caricaturaux qu’ils en perdent toute substance, un gros méchant dino qui a autant de présence qu’un parpaing (tiens ? Ça me rappelle un certain pseudo James Bond).

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Résultat : un film qui a battu des records d’entrées et qui verra sans doute des suites. Allez, passe moi la zappette que je m’éteigne le cerveau.

Images : Koreus, Universal

http://www.jurassicworld-lefilm.com/

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